Acheter : négociants, rapports et retours
La première vérification porte sur le vendeur. Bijoutiers et négociants établis peuvent fournir des références, appartiennent souvent à des organisations professionnelles dotées d’un code de conduite, et portent sur la facture une description complète de la pierre, traitements compris. Le guide d’achat du GIA conseille de s’adresser à un personnel formé, par exemple titulaire de ses titres Graduate Gemologist ou Applied Jewelry Professional, et de demander un rapport de classement.
Un rapport de laboratoire, souvent appelé certificat, décrit une pierre telle qu’elle a été examinée ; ce n’est pas une évaluation. Pour un diamant, vérifiez que le numéro du rapport correspond à l’éventuelle inscription au laser sur le rondiste et confirmez le rapport en ligne, par exemple par le service Report Check du GIA. Pour une pierre de couleur, le rapport doit indiquer si un traitement a été décelé et, lorsque le prix en dépend, donner l’avis d’un laboratoire reconnu sur l’origine géographique. Les laboratoires diffèrent par leur sévérité : les comparaisons de prix sont donc les plus parlantes entre pierres classées par le même laboratoire.
Aux États-Unis, les Guides for the Jewelry, Precious Metals, and Pewter Industries de la Federal Trade Commission (16 CFR Part 23) rendent trompeuse l’absence de déclaration d’un traitement qui n’est pas permanent, qui impose des précautions d’entretien particulières ou qui affecte notablement la valeur de la pierre. Pour les achats en ligne, le GIA recommande d’acheter des pierres accompagnées de rapports de laboratoires réputés, d’examiner les vues à 360° et de vérifier les conditions de retour avant de payer. Un délai de retour écrit laisse aussi à l’acheteur le temps de faire contrôler la pierre par un gemmologue ou un expert indépendant.